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Anglais

🎨 🖼️ Création et rapport aux arts en cours d’anglais pour les élèves des classes de Seconde (07/06/2020).

Pour aborder cette nouvelle thématique du programme de Seconde, la professeure d’anglais Mme Cabin a choisi de faire découvrir aux élèves l’œuvre d’Edward Hopper, peintre américain qui a inspiré de nombreux artistes (artistes urbains, peintres, et aussi cinéastes).

Ainsi, ils ont étudié les caractéristiques du style de Hopper en comparant des tableaux. Les élèves ont facilement repéré son jeu sur les lumières, le clair obscur, les éléments géométriques récurrents (souvent symboles d’enfermement), mais surtout l’atmosphère pesante de solitude et l’impression d’introspection des personnages, souvent isolés.
Hopper a beaucoup peint durant les périodes moroses de la Grande dépression et de la Seconde guerre mondiale
.

Les élèves de Seconde A et C ont d’une part dû imaginer les pensées d’un personnage, mais aussi proposer une photo de mise en scène reflétant l’esprit des tableaux de Hopper.

Ce sont ces photos que nous vous proposons de découvrir ci-après.

Certains élèves ont voulu reproduire un tableau, d’autres ont laissé libre court à leur inspiration.

Nous étions loin d’imaginer que le travail d’Hopper serait tout à fait d’actualité et cité dans les médias dans le contexte de confinement que nous vivons avec la pandémie du Covid-19.

 

 

We are all Edward Hopper paintings now‘: is he the artist of the coronavirus age?

The GuardianJonathan JonesFri. 27 Mar. 2020.

Edward Hopper

With his deserted cityscapes and isolated figures, the US painter captured the loneliness and alienation of modern life. But the pandemic has given his work a terrifying new significance.


Eerie echoes … Edward Hopper’s Cape Cod Morning, 1950.

Who can fail to have been moved by all the images of people on their doorsteps clapping for the NHS last night? They filled TV screens and news websitespresenting a warming picture of solidarity in enforced solitude – all alone yet all together. But there are some far less reassuring images circulating on social media. Some people are saying we now all exist inside an Edward Hopper painting. It doesn’t seem to matter which one.

I assume this is because we are coldly distanced from each othersitting at our lonely windows overlooking an eerily empty city, like the woman perched on her bed in Morning Sun, or the other looking out of a bay window in Cape Cod Morning.

We are all Edward Hopper paintings now,” according to a WhatsApp compilation of Hopper scenes: a woman alone in a deserted cinema, a man bereft in his modern apartment, a lonely shop worker and people sitting far apart at tables for one in a diner. As is the way with memesit’s hard to tell if this is a serious comment or a glib joke with a side order of self-pity.

 
Coldly distanced … Edward Hopper’s Nighthawks, 1942.

 

But let’s take it seriously. If we really are all Edward Hopper paintings now, a crisis of loneliness is impending that may be one of the most fraught social consequences of Covid-19. The loss of direct human contact we’re agreeing to may be catastrophic. This, at least, is what Hopper shows us. This painter born in New York state in 1882 made solitude his life’s work. In the 1920s, while F Scott Fitzgerald was chronicling the party animals of the jazz agehe painted people who looked as if they had never been invited to a party in their lives.

Modern life is unfriendly in the extreme for Hopper. It doesn’t take a pandemic to isolate his poor souls. Cold plate-glass windowstowering urban buildings where everyone lives in self-contained apartmentsgas stations in the middle of nowhere – the fabric of modern cities and landscapes is for him a machine that churns out solitude. Nor do his people find much to do with themselves.

Atomised individuals … Edward Hopper’s Morning Sun, 1952.

 

It’s images of Hopper’s horrors that are being shared today– and that isn’t too strong a word. One of the painter’s biggest fans was Alfred Hitchcock, who famously based the Bates mansion in Psycho on a Hopper painting of a strange old house isolated by a railroad.

We all hope to defy Hopper’s terrifying vision of alienatedatomised individuals and instead survive as a community. But, ironicallywe have to do that by staying apart and it may be cruelly dishonest – the empty propaganda of the virus war – to pretend everyone is perfectly OK at home.

For the message of Hopper is that modern life can be very lonelyHis people are as isolated among others in a diner or restaurant as they are at their apartment windows. In this he is typical of modernist art.. In normal times, we sit alone in cafestooexcept we’ve now got mobile phones to make us feel social. The fact is that modernity throws masses of people into urban lifestyles that are totally cut off from the gregariousness that was once the norm.

In preindustrial times, Bruegel’s scenes of peasant life show a world in which it was practically impossible to be aloneKitchens are crammed and carnivals a nightmare for anyone practising physical distancingLooking at Bruegel, you can see why many people in Britain were so reluctant to give up pubs – those last refuges of the Bruegelian past.

We choose modern loneliness because we want to be free. But now the art of Hopper poses a tough question: when the freedoms of modern life are removedwhat’s left but loneliness?


Enseignement d’Anglais avec Mme Cabin : jeux sur l’origine des mots, l’influence et l’enrichissement de la langue (spécial Semaine de la francophonie)

 

Voulez-vous, comme les élèves, jouer au “Petit Bac” ?

En français et en anglais ?

Les élèves ont joué par paires, et étaient en compétition avec leurs camarades

Travaux en anglais d’élèves de Seconde sur la Prohibition des années 1920-1930 aux États-Unis

Présentation audio des élèves accompagnée de leurs propres illustrations :

 

 

CHANGE THE WORLD

Les élèves de Seconde B et de Seconde C ont travaillé avec Mme Cabin sur une séquence intitulée : Change the World (Changer le Monde).
Leur projet final était de concevoir, par groupe de deux, la pochette d’un CD qui compilerait des chansons liées au thème de changer le monde.
Ils devaient en élire une, justifier leur choix, et la chanter avec la classe.

Ce projet a beaucoup motivé les élèves et a fait appel à leur créativité. Ils ont finalement choisi une des chansons proposées par les différents groupes et ont décidé de s’enregistrer ensemble.

  • Les élèves de Seconde C ont retenu la chanson Somewhere over the Rainbow, composée par Harold Arlen en 1939 : 

 

  • Les élèves de Seconde B ont choisi de chanter Wind of Change, composée en 1991 par Klaus Meine, chanteur du groupe allemand Scorpions : 

 

Ce projet est devenu interdisciplinaire puisque Mme Zapata, professeur de musique, a grandement aidé les deux classes pour la réalisation de ce chant choral.
À noter également que des élèves du programme d’échange scolaire ADN-AEFE ont pu participer, avec joie, à ce projet participatif.
Ci-après quelques dessins réalisés par des élèves qui ont été inspirés par ce thème de “changer le monde” :