slide_3
slide_1
slide_6
slide_7
slide_10
slide_12
slide_2
slide_11
slide_4
slide_8
slide_9
slide_13

Anglais

🌎 Cultural Learning and Cultural Diversity projects

 

➡️ Description des projets :

 

Tout au long des périodes 2 et 4, les élèves des classes de CE1 et de CE2 ont appris et pratiqué comment saluer, se présenter, dire son âge et sa couleur favorite, et le pays dans lequel ils vivent.
De plus, au travers de contes, ils ont appris à décrire différents types de vêtements avec leurs couleurs. Ils ont également renforcé la thématique du climat et ce qu’ils doivent porter en fonction de la saison et de la météo.
Pour finir, ils ont découvert différents pays du monde avec leurs tenues vestimentaires traditionnelles, ainsi que leurs climats.
Pour leurs projets, les élèves ont choisi des images de différents lieux du monde pour parler de tout ce qu’ils ont appris en classe pendant ces 2 périodes.

 

➡️ Cultural Learning Project 1 with teacher Miss Mejía

 

– Students learned to greet, introduce themselves (say their name, age, favorite color).
– Mention the country they chose and represent in the project and its flag colors.
– Say goodbye in different languages (according to the country they chose).

 

➡️ Cultural Learning Project 2 with teacher Miss Mejía:   

 

– Students reinforced greeting and self-introduction (say their name, age, residence country).
– Mention the country they chose and represent in the project, its weather, and the typical clothes description.

 

📍 CE2-1 :
📍 CE2-2 :
📍 CE2-3 :
📍 CE2-4 :
📍 CE2-5 :

 

Proyecto Diversidad Cultural con las clases de CE1

 

➡️ Cultural Learning Project 3 with teacher Miss Poveda:   

 

Les classes de CE1 ont également travaillé sur un projet de diversité culturelle avec Mme Poveda :

 

📍 CE1-1 :
📍 CE1-2 :
📍 CE1-3 :
📍 CE1-4 :

 

➡️ Cliquez sur la carte ci-après pour en savoir plus ! 🗺️ 

 


🎨 🖼️ Création et rapport aux arts en cours d’anglais pour les élèves des classes de Seconde (07/06/2020).

Pour aborder cette nouvelle thématique du programme de Seconde, la professeure d’anglais Mme Cabin a choisi de faire découvrir aux élèves l’œuvre d’Edward Hopper, peintre américain qui a inspiré de nombreux artistes (artistes urbains, peintres, et aussi cinéastes).

Ainsi, ils ont étudié les caractéristiques du style de Hopper en comparant des tableaux. Les élèves ont facilement repéré son jeu sur les lumières, le clair obscur, les éléments géométriques récurrents (souvent symboles d’enfermement), mais surtout l’atmosphère pesante de solitude et l’impression d’introspection des personnages, souvent isolés.
Hopper a beaucoup peint durant les périodes moroses de la Grande dépression et de la Seconde guerre mondiale
.

Les élèves de Seconde A et C ont d’une part dû imaginer les pensées d’un personnage, mais aussi proposer une photo de mise en scène reflétant l’esprit des tableaux de Hopper.

Ce sont ces photos que nous vous proposons de découvrir ci-après.

Certains élèves ont voulu reproduire un tableau, d’autres ont laissé libre court à leur inspiration.

Nous étions loin d’imaginer que le travail d’Hopper serait tout à fait d’actualité et cité dans les médias dans le contexte de confinement que nous vivons avec la pandémie du Covid-19.

 

 

We are all Edward Hopper paintingsnow‘: ishe the artist of the coronavirus age?

The GuardianJonathan JonesFri. 27 Mar. 2020.

Edward Hopper

Withhisdesertedcityscapes and isolated figures, the US paintercaptured the loneliness and alienation of modern life. But the pandemic has givenhisworkaterrifying new significance.


Eerieechoes … Edward Hopper’s Cape Cod Morning, 1950.

Whocanfail to have been moved by all the images of people on theirdoorstepsclapping for the NHS last night? Theyfilled TV screens and news websitespresenting a warmingpicture of solidarity in enforced solitude – all aloneyet all together. But there are some far lessreassuring images circulating on social media. Some people are sayingwenow all existinside anEdward Hopperpainting. It doesn’tseem to matterwhich one.

I assume thisisbecausewe are coldlydistancedfromeachothersittingatourlonelywindowsoverlooking an eerilyempty city, like the womanperched on herbed in Morning Sun, or the otherlooking out of a baywindow in Cape Cod Morning.

We are all Edward Hopper paintingsnow,” according to a WhatsApp compilation of Hopper scenes: a womanalone in a desertedcinema, a man bereft in his modern apartment, a lonely shop worker and people sitting far apartat tables for one in a diner. As is the waywithmemesit’s hard to tell if thisis a serious comment or a glibjokewith a sideorder of self-pity.

 
Coldlydistanced … Edward Hopper’sNighthawks, 1942.

 

But let’stakeitseriously. If wereally are all Edward Hopper paintingsnow, a crisis of lonelinessisimpendingthatmaybe one of the mostfraught social consequences of Covid-19. The loss of direct human contact we’reagreeing to maybecatastrophic. This, at least, iswhat Hopper shows us. This painterborn in New York state in 1882 made solitude hislife’swork. In the 1920s, while F Scott Fitzgerald waschronicling the party animals of the jazz agehepainted people wholooked as if theyhadnever been invited to a party in theirlives.

Modern life isunfriendly in the extreme for Hopper. It doesn’ttake a pandemic to isolatehispoor souls. Cold plate-glass windowstoweringurban buildings whereeveryonelives in self-containedapartmentsgas stations in the middle of nowhere – the fabric of modern cities and landscapesis for him a machine thatchurns out solitude. Nor do his people findmuch to do withthemselves.

Atomisedindividuals … Edward Hopper’sMorning Sun, 1952.

 

It’simages of Hopper’shorrorsthat are beingsharedtoday– and thatisn’ttoostrong a word. One of the painter’sbiggest fans was Alfred Hitchcock, whofamouslybased the Bates mansion in Psycho on a Hopper painting of a strangeold house isolated by a railroad.

We all hope to defyHopper’sterrifying vision of alienatedatomisedindividuals and instead survive as a community. But, ironicallywe have to do that by stayingapart and itmaybecruellydishonest – the emptypropaganda of the virus war – to pretendeveryoneisperfectly OK at home.

For the message of Hopper isthat modern life canbeverylonelyHis people are as isolatedamongothers in a diner or restaurant as they are attheirapartmentwindows. In thisheistypical of modernist art.. In normal times, wesitalone in cafestooexceptwe’venowgot mobile phones to make us feel social. The factisthatmodernitythrows masses of people intourbanlifestylesthat are totallycut off from the gregariousnessthatwas once the norm.

In preindustrial times, Bruegel’sscenes of peasant life show a world in whichitwaspractically impossible to bealoneKitchens are crammed and carnivals a nightmare for anyonepractisingphysicaldistancingLookingat Bruegel, youcanseewhymany people in Britainweresoreluctant to give up pubs – those last refuges of the Bruegelianpast.

Wechoose modern lonelinessbecausewewant to be free. But now the art of Hopper poses a tough question: when the freedoms of modern life are removedwhat’sleft but loneliness?


Enseignement d’Anglais avec Mme Cabin : jeux sur l’origine des mots, l’influence et l’enrichissement de la langue (spécial Semaine de la francophonie)

 

Voulez-vous, comme les élèves, jouer au “Petit Bac” ?

En français et en anglais ?

Les élèves ont joué par paires, et étaient en compétition avec leurs camarades

Travaux en anglais d’élèves de Seconde sur la Prohibition des années 1920-1930 aux États-Unis

Présentation audio des élèves accompagnée de leurs propres illustrations :

 

 

CHANGE THE WORLD

Les élèves de Seconde B et de Seconde C ont travaillé avec Mme Cabin sur une séquence intitulée : Change the World (Changer le Monde).
Leur projet final était de concevoir, par groupe de deux, la pochette d’un CD qui compilerait des chansons liées au thème de changer le monde.
Ils devaient en élire une, justifier leur choix, et la chanter avec la classe.

Ce projet a beaucoup motivé les élèves et a fait appel à leur créativité. Ils ont finalement choisi une des chansons proposées par les différents groupes et ont décidé de s’enregistrer ensemble.

  • Les élèves de Seconde C ont retenu la chanson Somewhere over the Rainbow, composée par Harold Arlen en 1939 : 

 

  • Les élèves de Seconde B ont choisi de chanter Wind of Change, composée en 1991 par Klaus Meine, chanteur du groupe allemand Scorpions : 

 

Ce projet est devenu interdisciplinaire puisque Mme Zapata, professeur de musique, a grandement aidé les deux classes pour la réalisation de ce chant choral.
À noter également que des élèves du programme d’échange scolaire ADN-AEFE ont pu participer, avec joie, à ce projet participatif.
Ci-après quelques dessins réalisés par des élèves qui ont été inspirés par ce thème de “changer le monde” :