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Modéle ONU

Pendant le modèle de Nations Unies, réalisé dans les installations de L’Université San Francisco de Quito, le Comité de l’Organisation Mondial de la Santé (OMS) traita 3 sujets différents : prévention et contention du ZIKA, mesures pour faire face aux catastrophes naturelles et finalement, les maladies mentales chez les adolescents telles que la dépression, l’anorexie, entre autres. Au début du modèle, la timidité et la nervosité étaient très présentes chez les délégués, mais au fur à mesure que les sessions avançaient, ils commencèrent à élever le débat à un très haut niveau. Les arguments présentés furent très intéressants, les discours clairs et précis et les résolutions très positifs. Les délégués ont présenté une capacité pour s’exprimer très bonne telle que sa qualité de travail. Tous les thèmes furent traités le long du modèle. Il n’y a pas eu des inconvénients majeurs pendant ces trois jours, au contraire, l’expérience fut très positif pour tous et j’espère que la motivation pour s’inscrire aux futurs modèles reste présente.

 

Daniela Játiva et Xavier Bonilla,

Présidents du Comité de l’Organisation Mondiale de la Santé.

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Une semaine avant le début officiel du modèle ONU, les élèves du Lycée La Condamine se sont préparés avec enthousiasme sous la tutelle du directeur général du Modèle, Andrés González.

Samedi 16 et mardi 19 avril, les élèves de seconde, première et terminale assistèrent aux sessions de formation en vue de participer au modèle de l’ONU, sessions coordonnées par l’Université San Francisco de Quito. Les délégués présents reçurent les directives et protocoles nécessaires pour représenter fidèlement un pays.

Des règles générales, comme les motions, le code vestimentaire et les thèmes à traiter, en l’occurrence la prévention et contention du virus du zika et la santé mentale chez les adolescents. Un troisième thème fut proposé par la délégation d’Haïti : mesures en cas de catastrophe naturelle, initiative qui fut chaleureusement accueillie.

Ainsi, les délégués eurent l’occasion de se familiariser avec les protocoles et se préparer au véritable défi : le conseil de l’OMS.

Le modèle a débuté le 22 avril 2016, les délégués des pays membres de l’OMS ont rapidement défini le parcours de la session et abordé leur premier thème : Moyens de prévention et traitement du virus du Zika.

Dès le début de la session, le troisième thème, comment gérer les espaces affectés par une catastrophe naturelle, intégra l’agenda. Quelques propositions et un « caucus » informel plus tard, l’agenda a été mise en place. Les thèmes traités seraient tout d’abord le Zika à cause de son importance pour la santé du monde entier ; pour ensuite aborder le thème récemment intégré et finalement la santé mentale chez les adolescents.

Le temps consacré par les nombreux caucus informels permit aux délégués former des alliances et surtout discuter des différentes actions qui pourraient être mises en place  pour limiter le virus du Zika. Après un caucus modéré par la Chine et Haïti, plusieurs délégations  se sont présentées au bureau de la présidence pour exposer leur point de vue sur ce problème sanitaire qui a principalement affecté les pays d’Amérique Latine et une partie de l’Afrique.

Comme résultat d’un long débat, les délégations des pays présents ont, par l’intermédiaire d’une motion,  organisé un caucus informel pour ainsi renforcer leurs alliances et commencer à rédiger leurs feuilles de travail.

La journée se termina par l’écriture de dizaines de lettres d’appui et d’espérance pour les victimes du tremblement de terre en Équateur. Tous les délégués participèrent avec joie à cette activité altruiste proposée comme plan alternatif du modèle.

Après un premier jour de mise en cohérence générale, le conseil de l’Organisation Mondiale de la Santé semblait prêt à traiter les thèmes suivants.  Le deuxième jour s’annonça productif : une seule et unique feuille de travail fut soumise aux présidents après un court débat entre les pays participants. Ce brouillon présentait plusieurs moyens de prévention, dont le renforcement des contrôles migratoires, la gestion de l’eau potable et la promotion des méthodes contraceptives.

Ainsi l’OMS a reprit l’ordre de l’agenda, avec le thème des catastrophes naturelles. Considérant les nombreux tremblements de terre s’étant produits ces derniers jours, les délégués ont considéré ce thème comme urgent et débutèrent immédiatement les négociations.

Cependant, ceci déboucha sur une confrontation diplomatique entre l’Haïti et l’Iran, lesquels défendaient acharnement leurs points de vue respectifs. Ainsi, le conseil se divisa par des opinions contraires. Un brouillon de résolution semble être prévu pour le lendemain.

Mis à part ces conflits, le reste de l’après-midi fut consacré à la solidarité avec les peuples touchés par le tremblement de terre. Dans ce but, des kits d’aide comportant un panier avec des produits de première nécessité furent composés par les délégués. Finalement, les représentants de l’OMS furent réunis avec ceux des autres comités afin de concevoir de possibles plans d’action.

Une dernière séance chaotique s’annonça. Des discussions furent reprises dès le début de la matinée. Les délégués se réunirent avec leurs blocs respectifs afin de finir la rédaction de leurs feuilles de travail. Pour cela il fut nécessaire de longues périodes de négociation, dans le but d’élargir et approfondir les thèmes traités.

Malgré leurs différences, les trois projets de résolution soumis concordaient quant à la nécessité d’un fond monétaire en cas de désastre, la coopération internationale et les mesures à long terme.

Le troisième thème, la santé mentale chez les adolescents, fut abordé en fin de session. Cependant, il ne fut pas achevé en raison du temps limité disponible.

Pour mettre un terme heureux, des prix informels furent attribués aux délégués les plus beaux, les mieux habillés, les plus « conflictifs » et celui avec les meilleures chaussettes. Après la cérémonie de clôture, durant laquelle des prix formels furent remis aux délégués les plus distingués, le Conseil de l’OMS annonça sa prorogation jusqu’à l’année prochaine.

Daniela Gonzales

Isabella Salvador