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ARTICULO MODELO ONU SFQ JR 2017

ATELIER OTAN

        Une semaine avant le début officiel du modèle, les élèves du Lycée La Condamine se sont préparés avec enthousiasme au modèle de l’ONU Junior, sous la tutelle du directeur général du modèle, Andrés González.

Le mardi 28 et samedi  1 avril, les élèves de seconde, première et terminale assistèrent aux sessions de capacitation en vue de participer au modèle de l’ONU, coordonné par l’Université San Francisco. Les délégués présents, membre de l´atelier de l’OTAN et d’autres comités, reçurent la capacitation nécessaire pour réussir à représenter fidèlement leur pays.

Andrés González se chargea de faire connaître aux élèves de La Condamine la plupart des règles de conduite et le protocole afin de recréer un « débat » diplomatique le plus proche possible de la réalité. Entre questions et blagues, les délégués se sont  préparés  au véritable défi : Le conseil de l’Otan.

Une fois débuté la simulation, le 7 avril 2017, les délégués des pays membres de l’OTAN  ont rapidement défini le parcours de la session et abordé leur premier thème : Revisiter la relation entre l’OTAN et la Russie

Dès le début de la session, les délégués ont fait preuve d’un grand intérêt à la situation diplomatique politique en question. Très rapidement, des arguments pertinents pour mettre en place l’ordre de l’agenda  ont été prononcés par quelques candidats. Au sommet du vote, l’ordre 1,2 a été choisi par une majorité claire des d´légués. Conséquemment, le premier thème : Revisiter la relation entre l’OTAN et la Russie pour  ensuite continuer avec la discussion sur le renforcement des opérations et des missions actuelles en Afrique.

Le débat du premier jour ayant été court, seul un nombre limité de délégations des pays membres ont pu exprimer leur opinion. Cependant, le débat s’annonce déjà d’un très haut niveau.

 

Une journée marquée par de fortes divisions au sein de l’OTAN

        La deuxième journée de travail commença ponctuellement, tous les délégués se montrèrent sérieux et motivés dès le début de la session.  Après la participation des délégations qui ne purent pas s´exprimer vendredi, le temps disposé par de nombreux « caucus » modérés a permis aux délégués de former des alliances et surtout de discuter sur les différentes actions qui pourraient être prises pour améliorer la relation de l’OTAN avec la Russie.

La délégation des États-Unis et celle de la Roumanie se montrèrent leaders lors du débat. Deux options politiques se sont donc mis en évidence : pacifisme et interventionnisme, voici la difficulté la plus grande, sans unanimité aucune solution ne sera trouvée.

Plus tard dans la journée, le débat repris par les délégués se centra sur la recherche d’une solution commune. Des négociations avec les pays dits Pro Russie et leur opposition ont commencé, néanmoins,  ces négociations s’annoncent compliquées.  Une nouvelle alliance des pays nordiques s’affirme et la division est encore marquée malgré les négociations.  Sera-t-il possible d’arriver à une solution commune avant la fin du weekend ?

Un après-midi conflictuel au sein de l’OTAN, suivi d’une dernière séance chaotique

L’après-midi de cette deuxième journée a été positive et productive, et en effet  la rédaction d’une résolution commune a pu commencer.  Cependant lors de la votation pour mettre en place la résolution, la déception des délégués a été grande.

La résolution soumise par la Lituanie, le Danemark et la Slovénie ne passa pas juste à cause d’une délégation qui a voté contre. D’autres délégations défendirent avec acharnement leurs points de vue respectifs et une intense confrontation a eu lieu. Ainsi, le conseil finalisa sa journée de travail marquée par d’immense tensions entre délégués.

Mis à part les conflits du deuxième jour, la dernière séance fut consacrée au débat du thème numéro deux de l’agenda :

Dès huit heures du matin les débats ont eu lieu dans la courtoisie et la bonne humeur, la journée s’annonce passionnante. Entre discours et « caucus modérés » une nouvelle division se fit remarquer : Un côté qui cherche une solution avec le soutien et collaboration d’organisations diplomatiques (ONU) et le côté militaire basé sur l’OTAN seulement.

Le brouillon d’une résolution est prévu pour la session formelle qui suit le déjeuner. Néanmoins, la division au sein du conseil provoque un ralentissement et surtout des doutes dans les délégations qui soumettent les résolutions.

Si le travail des délégations est suffisamment rigoureux, une résolution pourrait être adoptée avant la fin de la dernière session à 16 heures.  Envisageant de mettre un terme heureux à la simulation, des prix informels seront attribués aux délégués de l’OTAN pour ensuite assister à la cérémonie de fermeture.